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L’Université n’a-t-elle pas démissionné de sa fonction de services à la société ?

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 INSECURITE  ET  TRAUMATISME  /  UNIVERSITE  ET  SOCIETE

Par Frantzy GENARD


L’Université n’a-t-elle pas démissionné de sa fonction de services à la société ?


Le besoin d’apprendre le sens scientifique de la réalité des choses se fait de plus en plus sentir du coté de la population.



Il y a de quoi à réfléchir, à penser, à s’interroger face à certaines remarques qui donnent lieu à cette critique déplaisante toutefois, irréprochable : la crise de responsabilité de l’université envers la société. L’université perd progressivement sa dynamique critique d’instance de réflexion sur les réalités sociales en particulier, et sa mission de guide infaillible au bonheur de la société comme fut le temps de Jean-Price Mars, de Jacques Roumain etc. Faudrait-il une lecture approfondie pour pouvoir saisir pleinement l’évidence de la gravité de ce fait sur la vie sociale ?

 Certains esprits y voient une négligence, non pas héritée d’une culture intellectuelle traditionnelle, mais résultant de l’ignorance de l’université, en termes de redevances envers la société qui, pour autant, justifie ses raisons d’être, l’une de ses fonctions cruciales. Une négligence qu’il faut impérativement remettre en question.

Depuis quelque temps, la recrudescence de l’insécurité, entre autres, le kidnapping, impose de forte tension à tout un chacun. Ce qui a un impact psychologique considérable sur la vie de la population en l’occurrence le traumatisme que la logique des profanes cherchent à y plaquer des systèmes de sens et de signification à tort et à travers, faute de boussole. De là, surgissent, d’horizons divers, des interrogations aussi cruciales que pertinentes relatives au traumatisme susceptibles d’intensifier le degré de stress de la population, d’où   l’angoisse, l’anxiété, la panique, des phobies ainsi que des troubles psychosomatiques importants  sont à considérer. Des interrogations reflétant quelque part des enjeux psychologiques fort souvent sous-estimés qui, pourtant, se heurtent à la nécessité urgente, d’une part, d’éclairer la lanterne de la population sur la problématique du traumatisme, et d’autre part, de faire de cette conjoncture un atout en vue de sensibiliser la population sur l’importance des professionnels de la santé mentale ( Psychologues, Psychiatres, Psychothérapeutes, travailleurs sociaux etc.), dans une société où la maladie mentale est beaucoup plus perçue comme mythe que comme réalité, où le secteur de la santé mentale est autant négligé par des dirigeants qui mettent à la porte leur responsabilité qui ne retourne que par le souci de pouvoir, que par la population relativement irresponsable.

En ce sens, n’étant plus un spécialiste adonné à des réflexions poussées sur le traumatisme, apte à préparer et à éclairer des décisions pratiques sur ce dernier, et compte tenu de la petitesse de l’étendue de mon savoir scientifique, il se peut que je sois très mal placé pour dégager des réflexions suffisamment adéquates sur une telle problématique qui, depuis tantôt donne lieu à des débats médiatisés jusque-là non clos. Toutefois, pourvu que cette problématique reste, en termes d’explication et de description, presque inexplorée, j’ose, malgré toutes les lacunes relatives à la rigueur de la rédaction scientifique que cela peut comporter, en tant que « aspirant scientifique », à travers cette réflexion à valeur d’engagement inscrit dans une logique de redevance envers la science en général et la société en particulier, ressaisir cette problématique du traumatisme dans une plus large perspective.

Cette réflexion découle, primo, d’une lecture des faits observés, secundo, de l’exploration scientifique du champs en question et, à laquelle toute autre lecture tant plausible que justificative peut être opposée sans ambages. Car, le terrain scientifique est le lieu où des questions, des explications et des réponses d’intelligence de grande acuité peuvent surgir le plus que possible. L’élaboration de la critique et du jugement n’exclut pas la distance critique à la réflexion scientifique sur sa propre critique. De cette réflexion, surgissent ces interrogations : qu’est-ce que le traumatisme ? Quand est-ce qu’il y a lieu d’en parler ? Une personne victime d’harcèlement sexuel, de catastrophes naturelles, de kidnapping est-elle nécessairement traumatisée ?

Les réponses à ces questions feront évidemment l’objet de cette réflexion, via une triple fonction : descriptive, explicative et analytique, afin d’éviter que les idées non fondées scientifiquement continuent à avoir le dessus. 


Qu’est-ce que le traumatisme ?

Les définitions sont aussi nombreuses que les personnalités scientifiques qui ont abordé ce concept. Néanmoins, on ne peut passer sous silence celles de Sandor Ferenczi, une figure emblématique à qui l’approche contemporaine  sur les états de stress post-traumatiques, les effets psychiques et les principes de prise en charge doit énormément.L’auteur, à savoir Ferenczi, définit et décrit l’ensemble des phénomènes consécutifs au traumatisme ainsi : « choc inattendu, non préparé et écrasant, agit pour ainsi dire comme un anesthésique, qui se produit apparemment par l’arrêt de toute activité psychique, joint à l’instauration d’un état de passivité dépourvue de toute résistance ». Le traumatisme a des effets destructeurs auxquels le psychisme doit s’accommoder pour assurer sa survie. Pour ce, il adopte des stratégies comme : la sidération de la pensée, fragmentation d’une partie du moi où le traumatisé se dédouble : une partie de la personne continue de vivre et de se développer, tandis qu’une autre, enkystée, subsiste en état de stagnation c’est-à-dire d’inertie, d’inactivité, apparemment inactivée, mais prête à se réactiver à la première occasion. Une partie éveillée, une partie morte. 

Le concept de commotion psychique est également utilisé de la part de l’auteur pour designer le traumatisme. Il le définit comme une «  réaction extérieure ou intérieure présentée sur un mode autoplastique (modifiant la personne elle-même) plutôt qu’alloplastique (modifiant l’excitation) ». La commotion psychique, c’est la perturbation du psychisme, consécutive à un choc, par exemple un accident, une agression, un acte de kidnapping, d’agression etc. Elle surprend toujours la personne. Et, son caractère surprenant entraîne un grand déplaisir qui ne peut être surmonté c’est-à-dire que la victime n’arrive pas à se défendre réellement contre sa nocivité, à réagir de façon allotropique (transformer le monde environnant dans le sens d’une mise à l’écart de la cause du trouble, produire des représentations concernant le changement futur de la réalité dans un sens favorable à soi). Ces représentations se convergent vers le plaisir qui est une stratégie de support du déplaisir. Car, à défaut de ces représentations, le déplaisir croit et peut aboutir à l’autodestruction.

En cas d’indigestion ou à défaut de clarté relative aux définitions précédentes ou pour décongestionner le cerveau en cas de trop de gymnastique, cette dernière est proposée afin de prendre distance de l’opinion publique profane. En effet, Norbert Sillamy dans le dictionnaire de la psychologie (Larousse) désigne sous le terme de traumatisme : « choc violent susceptible de  déclencher des troubles somatiques et psychiques.- souvent à la suite d’une émotion ou d’un traumatisme crânien dû à un accident de la circulation ou à une catastrophe soudaine », cela peut être une incendie, une tremblement de terre, un cas de kidnapping, une catastrophe naturelle etc. Dès lors, la victime peut présenter un ensemble de troubles psychologiques tels que : l’asthénie (manque ou affaiblissement des forces caractérisé par la lassitude physique ou intellectuelle), l’asthénie peut affecter l’activité sexuelle de la victime ; la régression vers un stade infantile et parfois l’hypochondrie (refuge dans la maladie) ; l’alcoolisme. Il y a autant d’autres éléments caractérisant le traumatisme qu’on retrouvera dans le tableau clinique qui présentera une vue synoptique du phénomène. 


Quelles sont les conditions retenues pour qu’il y ait traumatisme psychique ?

J’estime que c’est à ce niveau que doit dominer le souci scientifique de toutes tentatives d’explication du traumatisme psychique comme réalité, pourtant vu par nombre de gens de notre société comme ayant la spécificité d’être vide d’explication scientifique, un mythe, même en dépit de tout éventuel vécu par procuration du phénomène. Un enjeu idéologique, situé au cœur de la mentalité de notre societé, à considérer. Mes préoccupations interrogatives consistent ici à demander si cela ne tend pas à fragiliser le statut des professionnels de la santé mentale ainsi que la place qui leur est dévolue dans le « système de santé haïtien ».

Revenons à la question de conditions retenues pour qu’il y ait traumatisme psychique. Selon Louis Crocq, (psychiatre des armées, professeur associé honoraire à l’université René Descartes, Paris v), pour qu’il y ait traumatisme : 1) inévitablement il faut avoir été exposé à un événement traumatique  2) cet événement doit être obligatoirement vécu dans l’effroi, le sentiment de peur et d’impuissance, d’absence de secours etc. Pour Freud, il faut qu’il y ait une circonstance aggravante brisant les défenses psychiques. Donc, en absence de ces conditions, il n y a pas lieu de parler de traumatisme. Car, l’événement estimé traumatisant peut être dépourvu de sens aux yeux de l’individu.





Commentaires et analyse pour une tentative d’explication beaucoup plus claire et beaucoup plus logique du traumatisme.


Etymologiquement, comprendre c’est « saisir ensemble », c’est établir des relations. Comprendre, c’est plus que maîtriser une idée, c’est aussi établir des relations entre des idées, c’est capable de développer un point de vue d’ensemble, c’est aussi, je pense,  capable de procéder par analogie ou par n’importe quelle autre méthode pour expliquer cette idée, la relation de cette idée avec d’autres idées etc.

De ce fait, par une réflexion analogique apparemment ordinaire, mais remplie de cohérence interne, je cherche à démontrer logiquement et de manière la plus simple que possible comment le traumatisme s’installe-t-il.

J’analyse ici et seulement à titre d’exemple et d’analogie le cas d’une maison que j’ai à personnifier, comportant une et unique porte pour des raisons d’insécurité. A noter que je ne cherche pas à tirer de conclusion définitive en termes d’explication car, je sais que rien ne serait plus absurde à l’égard d’un esprit scientifique  que de tirer une conclusion définitive à partir d’une simple et une seule démonstration analogique. Et, qu’un seul exemple serait largement insuffisant pour tirer toutes les explications possibles. Mais, il peut vous aider à avoir un minimum du maximum de compréhension pour ce qui a trait à l’installation du phénomène.

Le psychisme humain est conçu comme un ensemble fonctionnel. Pour que cet ensemble tienne de façon efficace, il faut que les parties soient bien agencées et fonctionnent de manière cohérente. J’assimile cet ensemble, le psychisme humain bien entendu, à cette maison personnifiée susmentionné d’où, la porte et la serrure constituent le système de défense par excellence de celle-ci. Toute pénétration de cette maison par la porte via la serrure c’est-à-dire par l’usage de clef est jugée normale. Donc, aucune angoisse, aucun trouble psychique n’est possible chez la personne de cette maison, parce que c’est normal aux yeux de ses défenses. Elle continue jusque-là à mener une vie normale avec maintenance parfaite de l’unité de sa personnalité car, l’ensemble fonctionne encore de manière ordonnée et cohérente. Cependant, si, à un moment de la durée, d’une façon ou d’une autre, mais inattendue et anormale, c’est-à-dire sans usage de clef, une force extérieure à la personne de cette maison s’exerce sur la serrure en vue de pénétrer cette maison par effraction de ses défenses, celle-ci développe une résistance. Ainsi,  Ferenczi disait : « nous voyons que, dans la nature, même l’être le plus faible oppose une certaine résistance, même le ver de terre se cabre ». Car, la flexibilité cireuse et la mort sont des exemples de non-résistance et du phénomène de désagrégation. Voyons maintenant comment la physique (la mécanique) est applicable à la psychologie mais, je ne crois pas qu’on puisse faire de la psychologie comme on fait de la physique. Il s’agit ici du principe des actions réciproques. Simultanément, la force extérieure (l’événement traumatique) à la personne de la maison exerce une force (A) sur les défenses (B) de cette maison (porte+serrure) qui, à leur tour exercent une force (B) sur (A). A noter que la résistance (B) de l’ensemble (serrure+porte) n’est ni proportionnelle, ni inversement proportionnelle à la force extérieure (A) s’exerçant sur elle, elle est constante. Donc, à mesure que la force extérieure A (l’événement traumatique) croit et que l’expérience se répète et ceci de manière inattendue (surprenante), la personne de cette maison se sent torturer psychiquement puisque la résistance (B) de ses défenses reste constante mais, elle maintient l’unité de sa personnalité, malgré la souffrance endurée. Cette maintenance de l’unité de sa personnalité tient dans l’espoir que cela va changer tôt ou tard. Voyons ce que disait Ferenczi à ce sujet : « au cours d’une torture psychique ou corporelle, on puise la force de supporter la souffrance dans l’espoir que tôt ou tard que cela va changer. » En dernier lieu, si cet événement traumatique (la force extérieure (A) continue de se renouveler à un rythme croissant sur les défenses (B) (serrure+porte) de la personne de la maison, et que la quantité et la nature la souffrance dépassent la force d’intégration de la personne de la maison, la serrure brise. Donc il y a effraction des défenses (serrure+porte) de la personne de la maison. Dès qu’il y a effraction des défenses psychiques, il y a traumatisme selon Freud. Car, celui-ci disait : « ce qui fait trauma, c’est l’effraction des défenses psychiques.» Pour Ferenczi, lorsque la quantité et la nature de la souffrance dépassent la force d’intégration de la personne, cette dernière, à savoir la personne, se fragmente en morceaux, elle souffre en attente de remémoration (éveil de souvenir). Et, la conséquence immédiate du traumatisme est l’angoisse selon Ferenczi. Cette angoisse peut se transformer en peur de la folie, folie de persécution, folie de grandeur, de sentiment de toute puissante ainsi que d’autres volets complétant le tableau clinique de cette névrose  traumatique, selon Louis Crocq, tels que : le syndrome de répétition comme son nom l’indique qui regroupe un ensemble de symptômes :

  • Des rêves pénibles au cours desquels le traumatisé revit l’événement traumatisant.

  • La rumination mentale dans laquelle le traumatisé porte sur sa personne des interrogations continues relatives à l’événement traumatisant.

  • La reviviscence hallucinatoire qui n’est autre que la réapparition des états de conscience relatifs à l’événement traumatique déjà éprouvé par le traumatisé etc.

N.B L’apparition de ces symptômes n’est pas forcement immédiate. C’est  pour cette  raison que Janet, Freud, Charcot parlent à juste titre de période de « contemplation », « de méditation, « de préparation »


Avant de mener cette réflexion à son terme, la question suivante, je me la suis également posée, et ceci au risque d’être maudit scientifiquement. Je dis également parce que quelqu’un d’autre à mon insu peut l’avoir déjà posée, et j’en suis convaincu. Est-ce que la condition sine qua non pour qu’il ait traumatisme, dans le sens freudien, peut être réduite à l’effraction des défenses psychiques ? Contrairement à Freud, (j’ose le dire), je pense que le traumatisme commence déjà à s’installer avant même qu’il y ait effraction des défenses psychiques. Car, du fait que l’événement potentiellement traumatisant surprenne à maintes reprises le sujet, l’intensité de la demande d’adaptation de celui-ci s’accroît jusqu’à atteindre un état limite, après avoir traversé bien entendu les trois phases de stress, si l’on doit tenir compte et respecter la logique tri phasique du syndrome général d’adaptation selyéen, à savoir : 1ère phase, la réaction d’alarme qui affecte le corps tout entier ; 2ème phase, la phase de résistance ; 3ème phase, l’épuisement. Est-ce qu’une quantité exagérée de stress répétée et surprenante ne suffit pas à entraîner le traumatisme sans qu’il y ait effraction des défenses psychiques ? Or, pour le psychiatre Louis Crocq, pour qu’il y ait traumatisme, il faut….. (N.B : cette question est déjà traitée là-haut). 


La scientificité des approches est éminemment acceptable, cependant on ne saurait ignorer le degré de leur contradiction interne, si toutefois on saurait envisager d’autres approches beaucoup plus pénétrantes de la réalité du traumatisme indépendamment de la perception des chercheurs. L’important c’est que le traumatisme est une réalité psychique avant tout qui mérite d’être prise en considération dans notre situation actuelle d’insécurité.



Et pour terminer, je pense qu’on est unanime à reconnaître que le baromètre de l’insécurité est à hausse, l’angoisse est de plus en plus grandissante, et, comme disait le grand philosophe SOEREN Kierkegaard dans « écrits sur l’angoisse», elle n’existe pas chez l’animal, car sa nature manque de détermination spirituelle. L’Université doit sortir de sa léthargie afin de jouer pleinement  son rôle au moyen de la pensée en vue de sortir le pays de cette impasse.

A la société, je dirais que la maladie mentale n’est plus un mythe. Ces modes de pensées avec leur équivalence comportementale sont potentiellement dérangeants au développement d’une société. Mais, comment agir sur cette vision anachronique et unilatérale des choses si l’université est quasi absente de ses rendez-vous donnant lieu de s’interroger sur les problèmes réels auxquels le pays en général fait face ? Comment accorder une importance, digne d’intérêt, au choix d’une discipline scientifique si, celle-ci n’impose pas la nécessité de mettre les bagages théoriques au service de sa pratique en vue de la rendre utile aux divers aspects de la vie sociale. Car, la société a besoin de comprendre le sens scientifique des choses. 



Article publié en 2008 dans les colonnes de Le nouvelliste et dans les espaces de l’UEH


GENARD Frantzy

Psychologue

Psychométricien

Psychanalyste


Email : [email protected] 

[email protected]


REFERENCES  BIBLIOGRAPHIQUES


  1. Sandor Ferenczi, le traumatisme, Paris, éd. Payot et Rivages, 2006, 175p.

  2. Jean Bergeret, A.Becache et al. psychologie pathologique théorique et clinique, Paris, éd. Masson, 8ème éd., 2003, 360p.

  3.  Soeren Kierkegaard, Sigmund Freud, écrits sur l’angoisse, Paris, éd. Seghers, 1963, 192p.

  4. Norbert Sillamy, dictionnaire de la psychologie, Paris, éd. Librairie Larousse, 1963, 319p.

  5. Hans Selye, stress sans détresse, Québec, éd. Les éditions de la Presse, 1974, 176p.

  6. Claude Paris, Yves Bastarache, initiation à la pensée critique, Québec, éd. C.G, 1992, 277p.

  7. Larousse « collection livres de bord, savoir rédiger », Espagne, éd. Liberduplex, 2007, 192p.

  8. Gilberte Niquet, écrire avec logique et clarté, Paris, éd. Hatier, 2006, 80p.

  9. Louis Crocq, « panorama des séquelles des traumatismes psychiques. Névroses traumatiques, états de stress post-traumatiques et autres séquelles », psychologie médicale, 1992.

  10. Le petit Larousse, compact 2003, Paris, 1818p.

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